vendredi 22 septembre 2017

Dr Jean-Pierre Willem : Soigner la mononucléose !

Après le coup de foudre, la terrible fatigue des amoureux !

 



Chère amie, cher ami,
Ne pensez pas que vous n’êtes pas concernés.
Les plus grands champions – à la santé de fer - ont dû abandonner la compétition après l’atteinte d’un terrible virus :
• Marie-Jo Pérec lors du championnat du monde à Sydney ;
• Justine Henin la Belge championne du monde en tennis a dû s’arrêter à 25 ans ;
• Roger Federer a eu un parcours sinusoïdal à cause de ça ;
• Johann Deniz, champion du monde de marche, s’écroule dans toutes les courses. 




Ce qui suppose que leur entraînement intensif a épuisé leur organisme et effondré leurs défenses immunitaires.
Sur ce terrain fragilisé, les virus se réveillent !
Et puis il y a ceux qui s’épuisent dans les baisers langoureux et voluptueux…
Il s’agit d’une maladie infectieuse aiguë d’origine virale, due au virus d’Epstein-Barr, du groupe des virus herpès. 

Il se transmet par la salive, surnommée pour cela "la maladie du baiser", et qui laisse une grande fatigue.
Vous avez sans doute deviné que je veux parler de la mononucléose !
La grande majorité de la population est contaminée dans l’enfance, et l’infection passe la plupart du temps inaperçue. 

La maladie ne donne des signes en général que chez l’adolescent et l’adulte jeune.
Même si vous n’êtes ni champion de sport ni adolescent, cette infection virale peut vous atteindre aussi. 

Je rappelle que cette infection qu’on appelle la "maladie du baiser" peut vous contaminer, à moins que vous meniez une vie monacale.
Surtout, quand la situation se présente, bécotez-vous ! 

Rien de tel qu’une bise, un bisou, un "patin", que dis-je, "une pelle et un bec" pour les Canadiens, il paraît que ça requinque le mental et illumine la journée (ou la nuit). 
En plus c’est une thérapie gratuite !
Mais n’oubliez pas de faire des gargarismes avant et après (Dentex en bain de bouche) pour éviter le virus Epstein Barr.





dimanche 10 septembre 2017

Et si la maladie n’était pas un hasard…!

Et si la maladie n’était que la réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie ?




Et si la maladie n’était pas un hasard…
Comme le suggère de nombreux exemples frappants de maladies développées juste après des traumatismes. 

C’est le cas notamment de cette femme qui s’est vue diagnostiquer un cancer du sein peu de temps après son divorce.
Ou encore, ce journaliste de 28 ans qui meurt d’une crise cardiaque juste après une rupture sentimentale, causant la curiosité de tout le corps médical et semblant illustrer littéralement l’expression "avoir le cœur brisé".
Ou encore le cas du chanteur Ray Charles dont la cécité est survenue quelques mois seulement après avoir assister à la noyade de son petit frère.
Les exemples ne manquent pas. 

Une femme est invitée à quitter son poste du jour au lendemain pour être remplacée par plus jeune qu’elle. En deux jours, elle développe une infection.
Un directeur de banque vit une prise d’otage. Quelques mois plus tard, un virulent cancer se développe. 

Un enseignant vit dans la crainte d’être muté et quelques jours après la nouvelle de la mutation, il fait une hémorragie cérébrale. 
Une fois retraité, un diplomate de carrière entre dans une dépression chronique. 
À force de s’angoisser pour la santé de son mari au chômage, sa femme finit par vivre plusieurs malaises. 
Un attaché commercial se découvre un psoriasis à la suite d’un conflit de territoire avec l’un de ses collègues. 



La Pilule est un Perturbateur Endocrinien !

Dans son essai "J’arrête la pilule", la journaliste Sabrina Debusquat dresse un réquisitoire contre ce symbole de la libération sexuelle !





Voici un autre livre choc qui va traumatiser les lobbyistes de Big Pharma même s’il a été écrit par une femme, puisqu’il concerne la dangerosité de la pilule contraceptive. 
Il s’agit de "J’arrête la pilule" de la journaliste Sabrina Debusquat (sept. 2017).
À la lecture de ce livre et de l’interview ci-dessous, on se rend compte encore une fois que personne ne sait ce qui se passe dans l’organisme en dehors de l’effet contraceptif. 
On ne parle pas ici des graves accidents mortels des pilules comme la Diane 35, il s’agit plutôt de constater les réels effets de ces perturbateurs endocriniens sur le corps de la femme mais également de son bébé lorsqu’elle tombe enceinte. 
Sur le plan médicolégal, il est essentiel d’informer parfaitement les femmes de tous les risques encourus lors de la prise de ces pilules. 
À elles ensuite de faire leur choix en toute connaissance de cause. 
Il est inconcevable de prendre un médicament pendant toute une vie sans savoir exactement ce que l’on risque ! 



Dans son essai "J’arrête la pilule", la journaliste Sabrina Debusquat dresse un réquisitoire contre ce symbole de la libération sexuelle.
Débat avec la gynécologue Nasrine Callet.
1967-2017 : en France, la pilule fêtera ses 50 ans en décembre. Joyeux anniversaire ? Pas vraiment. Le petit cachet que les femmes avalent chaque jour, sûres de s’épargner les grossesses à répétition, fières de ce geste symbole de leur liberté sexuelle, n’a plus l’aura d’antan. Le scandale des pilules de troisième et quatrième génération, en 2012, l’a entachée d’une terrible réputation : mener des femmes jeunes, en pleine santé, au seuil de la mort, par AVC et embolie. Lesdites pilules ont beau avoir été mises au rancart au profit des pilules de seconde génération, le mal est fait. Les prescriptions sont en forte baisse. Selon la dernière enquête de l’Ined sur la contraception (2014), 41% des femmes prenaient la pilule en 2013, contre 50% sept ans plus tôt.
Dans ce contexte de désamour, un essai sorti en librairie jeudi 6 septembre enfonce le clou. Dépression, libido à zéro, cancers, mais aussi pollution chimique qui pourrait nuire aux futurs bébés… N’en jetez plus !
"J’arrête la pilule" (1), de la journaliste indépendante Sabrina Debusquat, est un réquisitoire dérangeant étayé par une année d’enquête, à éplucher des centaines d’études et interviewer de nombreux experts. L’auteure, qui dit redouter un "scandale sanitaire" à venir, est allée à la rencontre, aussi, des jeunes femmes qui s’en détournent, quitte à opter pour des méthodes naturelles modernisées. Ironie de l’histoire, ces aventurières de la courbe de température sur smartphone se veulent les pionnières d’un nouveau féminisme. Désireuses d’enfin partager la "charge mentale contraceptive" avec les hommes.







Parce que prendre la pilule est un rite de passage à l’âge adulte, parce qu’elle reste, pour les soixante-huitardes, une indiscutable évidence, parce qu’elle est toujours, dans les esprits, l’un des emblèmes de la libération sexuelle, parions que ce livre va faire polémique. "L’Obs" a confronté son auteure à Nasrine Callet (2), oncologue-gynécologue à l’Institut Curie, pour savoir si, oui ou non, il faut jeter la pilule. Le débat est lancé.

jeudi 7 septembre 2017

De faibles impulsions électriques améliorent la mémoire !

Des neurologues américains du Medical College of Georgia ont constaté qu'une stimulation électrique de courte durée du cerveau dopait la mémoire !




Une stimulation électrique de courte durée du cerveau dope la mémoire. 
Des neurologues américains expérimentent ce moyen de lutter plus efficacement contre la maladie d'Alzheimer.
Des neurologues américains du Medical College of Georgia ont constaté qu'une stimulation électrique de courte durée du cerveau dopait la mémoire. 

Ce qui ouvre la voie à de nouveaux traitements notamment pour les malades d'Alzheimer.
Les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu'en stimulant une zone précise du cerveau par de faibles impulsions électriques, il était possible de relancer l'activité des noyaux basaux du cerveau et la production du neurotransmetteur acétylcholine. 
Selon eux, une telle stimulation pourrait aider non seulement les malades, mais également ceux qui se rétablissent après avoir été victimes d'attaques cérébrales.
Ces études ont permis de mettre au point une méthode expérimentale de traitement qui prévoit des séances de 60 micro-impulsions par secondes pendant 20 secondes suivies de 40 secondes de repos.